-200 ans d'histoire,
..................de VIEILLE-BRIOUDE et sa région
Elie de Dintillat 43100
Il raconte la vie des gens d'ici qui vivent au rythme des saisons et au lent écoulement du temps
La nature y résonne en symphonies champêtres, l'hospitalité y est naturelle et le cadre authentique
L'art de vivre ancestral et la gastronomie du terroir vous permettent de découvrir ce qu'est réellement l'âme du pays
dans le massif central a vieille brioude haute Loire
l'Auvergne
une région ou l'on prend son temps
........................................des grands espaces
.................................................................terre de liberté
une grande surface en pleine nature
.....elle se doit de le demeurer
............des bruits insolites
...................une vue a vous émerveiller
a revenir il reste toujours quelques chose que l'on a pas vu
................je vous offre de nombreuses activités
............................dans nos basses montagnes
..................................l'eau
........................................l'air pur
...............................................l'herbage de nos prairies
.......dans nos forets les sous bois , rivières, ruisseaux, flore
.............nos balades le paysage, les sports temporaires de loisirs
......................la culture polyvalente l'agriculture
..................................nos animaux domestique, la faune sauvage
........................................des histoires, contes, légendes, tradition, sorcellerie
...........le patrimoine habitation, édifice, notre sous-sol
............................la gastronomie les produits fermier
...........................................Tout cela décrit et raconte et commente par moi même Elie
guide accompagnateur organisateur conducteur tourisme
si durant votre séjour en vous promenant nos agriculteurs répandent. une petite odeur de lisier, de fumier. veuillez nous excuser. sachez que la récolte est biologique. naturelle. sans produit chimique sachant qu'il n'y a pas. de bon fromage sans lait. de lait sans vaches. de vaches sans fumier. et de fumier sans odeur, parfois d'un troupeau de vaches quelques beuglements, ainsi que des cris d'animaux sauvages de la foret voisine peuvent venir troubler votre nuit ici le modernisme (avions ) nous font lever la tète pour les admirer
L'AUVERGNE vieille BRIVADOISE, vadum (habitant d'ici)
PORTE DU MIDI avec sa douceur du temps qui est du a l'entonnoir . thermique (gorges et plaine )
OU L'ON PREND SON TEMPS DE VOUS
............................................EXPLIQUER QUI NOUS SOMMES et qui ils étaient,
...............................................................................il y a quelques années .......................Elie SICARD 1997 fin
1) le travail de nos ancêtres
2) l'histoire
Le Haut-Allier est riche de sites préhistoriques, en raison de la présence du volcanisme dont les épanchements ont protégé les sédiments chargés de vestiges. Si la datation des outils trouvés à Chilhac est contestée, la vallée comprend de nombreux sites d'abri occupés aux époques glaciaires. Citons le gisement du Blot à Cerzat, de la Roche de Tavernat à Chanteuges ou du Rond à Saint-Arcons. Au Néolithique, la région est surtout marquée par la civilisation des Chasséens pratiquant l'élevage itinérant du petit bétail, associé à une céréaliculture primitive. Puis, une spécialisation s'amorce avec la civilisation des pasteurs des plateaux, utilisant les coulées volcaniques comme terrains de parcours. Durant cette période des mégalithes sont érigés, notamment le dolmen de Rougeac à Mazeyrat d'Allier, et des éperons barrés sont aménagés, comme le site de Chadecol à Blesle. Le Haut-Allier n'a conservé que peu de témoignages de l'époque antique, évoquée par certains toponymes et des découvertes fortuites de tegulae et de céramiques. Seul le développement du culte de saint Julien martyrisé à Brioude au IVème siècle témoigne des mutations religieuses annonçant l'entrée au sein de la chrétienté naissante. Du Moyen Âge, le Haut-Allier a hérité de nombreuses églises et chapelles d'architecture romane, édifiées en relation avec les abbayes présentes sur le territoire. Mais il revient au Chapitre de Brioude d'avoir commandité le monument le plus prestigieux, la basilique Saint-Julien. Proche de l'art roman auvergnat avec son chevet et ses chapiteaux sculptés, elle se distingue par son vaste plan à trois nefs et déambulatoire, caractéristique des églises de pèlerinage. Diffusé tardivement, le style gothique se limite à un changement de voûtement. Seules les églises de Langeac et de Lavoûte datent du XVème siècle. Influencées par l'architecture languedocienne, elles se caractérisent par une nef imposante sans pilier, et une grande muralité. Particularité du territoire, ces édifices religieux ont conservé des peintures murales offrant un panorama unique de l'art mural du XIIème au XIXème siècle. Protégeant ces églises, une succession de châteaux construits sur des sites escarpés hérissent la vallée de l'Allier et ses affluents. Issus de la mutation féodale, Saint-Ilpize, Léotoing ou Domeyrat dressent encore leur vestige. De nombreux autres châteaux ce découvres plus ressent La région du Haut-Allier a peu connu l'art de la Renaissance française. Durant le XVIème siècle, dans les églises ou les bâtiments civils, on reste volontiers fidèle aux modèles architecturaux du Moyen Age comme en témoigne le bâti en pans de bois de Blesle. Seul le décor peint adopte les motifs propres à l'ornementation de cette période avec des grisailles ornées de végétaux et de putti. Malgré le maintien de la tradition, les modèles d'architecture classique se vulgarisent, souvent limitée à quelques remaniements. Seuls les châteaux du Cluzel, typique du goût Louis XIII, ou de Vernassal d'inspiration classique, sont des constructions neuves. Si l'on n'édifie pas de nouvelles églises, le prieuré clunisien de Lavoûte présente des bâtiments conventuels de la fin du XVIIIème siècle. Dans les villes, les notables locaux s'affirment par la construction d'hôtels particuliers comme l'hôtel Talairat à Brioude, ou l'hôtel de la Gabelle à Langeac. Avec le XIXème siècle se développent les restaurations voire la réalisation d'édifices aux réminiscences médiévales. Les châteaux de Lugeac (Auzon) ou de la Chomette (Saint-Beauzire) illustrent avec leurs tourelles fantaisistes ce style " historisant ". Siècle de la reconstruction rurale, la grande majorité des fermes "traditionnelles" date de cette période. Les maisons-bloc en hauteur ou maisons de vigneron cèdent la place aux fermes où l'habitation et la grange-étable sont bâties dans le même alignement. Chaque village se dote d'éléments collectifs sur le couderc : four à pain, métier à ferrer, fontaine et abreuvoir. Mais il ne faut pas occulter toute une architecture liée aux ouvrages d'art, ponts suspendus sur l'Allier ou viaducs ferroviaires qui marquent l'entrée du territoire dans la modernité. C'est dans les faubourgs des villes de Brioude et de Langeac qu'il faut chercher les quelques " maisons d'architectes " pouvant illustrer le XXème siècle. L'extension urbaine de Brioude durant l'après-guerre donne l'occasion de réaliser l'église moderne de La Borie Darles. Récemment, l'installation d'un Conservatoire botanique à Chavaniac a donné lieu à une construction contemporaine remarqué. L'histoire continue d'une autre manière la creation de diantïat en 1850l
fier de mon village
Dintillat
Repère GPS lat 45°14'57" long 3°24'48" altitude 585mCommune de VIEILLE DRIOUDE 43100 la haute Loire
tel 00 33 (0)4 71 50 93 36
E mail
elie.sicard@wanadoo.frle réalisateur de ce document c'est moi Elie
fin
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